Defo @ Le MUR Brussels

Costik ASBL vous invite à la rencontre du graffeur bruxellois Defo le week-end des 25 et 26 février. Defo peindra à l’extérieur, rue Marché aux poulets (Métro Bourse, Bruxelles) dans le cadre du projet Le MUR Brussels.

Vizion Magazine / Street art and graffiti of Belgium

I've got an idea for a magazine. The concept is making it yearly and making kind of "best of belgian graffitis in a year". The meaning is : to have a paper version to keep in our libraries instead of keeping them in a digital version where they will be forgotten. I need some help with it and I was wondering if I may use some of your pictures ? It will take a lot of time ... But I really want to do this ...

May 01, 2013

Interview Dextro P50

... J’adore les artistes abstraits (Pollock). Et je m’inspire aussi de ce que je n’aime pas. Je me demande pourquoi ça ne me plait pas : je regarde beaucoup ce que ces artistes font et j’arrive à trouver quelques éléments que je trouve bien. Il y a aussi la old school du graffiti bruxellois (je suis un grand archiviste, j’ai plein de photos d’avant) et il y a beaucoup d’artistes qui m’ont inspiré comme les BCP, CNN, RAB ... la suite sur Culture et Compagnie

May 26, 2012

EYES-B - GRAFFITI

... la scène belge est très petite, on a vite fait le tour. Ca bouge beaucoup plus en illégal qu'en terrain ... je suis très influencé par les tags au départ, le geste et les mouvements que le tag apporte sont très importants, d'ailleurs la plupart du temps je n'aime pas trop les graffitis des gens qui ne savent pas taguer ... interview dans Graff Bombz 55

July 16, 2010

JABA

Jaba Jabaone InterviewSous le titre « Jaba, itinéraire d’un graffeur surdoué », le magazine WAW Wallonie met Didier Mathieu, alias JABAONE à l’honneur dans son numéro de juin 2010.

Six pages sur son parcours où se mèlent la Colombie, Liège, George Lucas, Singapour et son amour des trains. L’entretien se termine par la question : « le graff, est-ce de l’art ? »
Voici sa réponse :
« Oui, mais pas que cela. C’est aussi de l’adrénaline, celle qui pompe dans les veines quand on sort sa bombe, la nuit. Parce que le graff, c’est illégal. Et comme c’est illicite, pas question de dessiner avec un crayon. Il faut aller vite, faire grand, visible, monumental. D’où le recours au « spray can », rapide, puissant,facile à transporter, à cacher, à utiliser sur presque tout : bois, murs lépreux, béton, verre … »
« Il faut qu’il y ait quelque chose sur les murs. Pas que cela soit beau. L’esthétique, cela vient après. Le graff, ce n’est ni l’art de la rue, ni la mode. Le graff, c’est l’honneur et l’amitié. Le graff, ce sont des visages, des mains et des yeux, la colère et la joie, l’amour et les différences, la passion et l’âme. »
JABAONE site : JABAone.com
Source : WAWmagazine
Texte Alexandra Burton, photo Sabine Leva.