July 18, 2018

Se socialiser et exister autrement. Analyse du processus de déviance dans la contre-culture du graffiti.


A lire, le TFE de Jeremy Quintens (2018) intitulé "Se socialiser et exister autrement. Analyse du processus de déviance dans la contre-culture du graffiti".

Où l'on découvre que l’apprentissage du graffiti partage beaucoup de points communs avec celui de la consommation de marijuana.

Où l'on analyse l’enjeu et la complexité de la reconnaissance dans la pratique du graffiti.

Où l'on évoque différentes raisons de la fin de carrière du graffeur.

Le tout illustré par 4 interviews de graffeurs d'aujourd'hui, dont ce passage : "... c’est très aseptisé dans une gare. Il n’y a pas de couleurs, les quais sont gris, les rails sont gris, les cailloux sont gris, les trains sont gris, les gens sont gris. Avoir une explosion de couleurs comme ça sur un train ... certains sont là « Oh non ça me fait mal aux yeux, c’est l’insécurité » ... On s’accapare quelque chose mais de nouveau, il y a une démarche personnelle et artistique derrière ... On ne casse pas, il y a vraiment une construction, une recherche de style ... Chacun fait avec son style, avec sa capacité de créer des lettres ...".

Consulter / Télécharger "Se socialiser et exister autrement. Analyse du processus de déviance dans la contre-culture du graffiti" (fichier pdf).

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